La Maison Blanche a été en ébullition samedi après que le New York Times a rapporté que la cheffe de cabinet Susie Wiles avait conseillé au vice-président JD Vance de prendre du recul par rapport aux réseaux sociaux, les collaborateurs de Trump qualifiant l'article de fabriqué et accusant le journal d'avoir délibérément ignoré leur démenti.
Le Times a rapporté que Wiles « a récemment conseillé à M. Vance de faire une pause sur les réseaux sociaux, tout comme d'autres responsables de l'aile ouest, selon des personnes familières avec ces échanges, car ces querelles étaient indignes de sa fonction. »

Le directeur des communications de la Maison Blanche, Steven Cheung, a rejeté ces affirmations en des termes inhabituellement virulents. « Ce n'est pas vrai », a écrit Cheung sur X. « Nous l'avons démenti auprès du New York Times et ils ont refusé de publier notre déclaration. C'est totalement de la désinformation. Cette soi-disant "conversation" n'a jamais eu lieu. »
Alex Bruesewitz, un autre conseiller de Trump, a soutenu la version de Cheung et a profité de l'occasion pour passer à l'offensive. « Le directeur des communications de la Maison Blanche, Steven Cheung, a clairement affirmé dans l'article et réitéré sur X qu'il s'agit d'une information totalement fausse », a écrit Bruesewitz, ajoutant que Vance est « un communicateur exceptionnellement efficace et un membre indispensable de l'équipe du président Trump ».
Il a conclu avec une formule qui pourrait devenir un argument récurrent : « Le syndrome de dérangement Vance est bien réel, les amis. »
L'article du Times intervient alors que la présence de Vance sur les réseaux sociaux fait l'objet d'un examen attentif, ayant parfois suscité des critiques même de la part de commentateurs conservateurs.


